
L’acuité mentale se mesure de différentes façons.
Les signes d’une baisse de l’acuité mentale comprennent le brouillard cérébral et les troubles de la mémoire. L’incapacité à se concentrer ou à prendre des décisions rapidement et avec assurance peut également constituer un signe avant-coureur.
L’acuité mentale tend à décliner naturellement avec le vieillissement du cerveau. Toutefois, la santé, l’alimentation et d’autres traitements thérapeutiques peuvent contribuer à une meilleure longévité.
La luminothérapie rouge (photobiomodulation) est l’un des traitements qui connaissent des avancées importantes dans le domaine des neurosciences.
Dans la section suivante, nous abordons l’acuité mentale et la manière dont la luminothérapie rouge peut contribuer à traiter les problèmes liés à l’acuité mentale ainsi qu’à améliorer la santé globale.
Qu’est-ce que l’acuité mentale ?
L’acuité mentale mesure la vivacité de l’esprit, c’est-à-dire sa capacité à traiter l’information, à réagir aux stimuli et à se rappeler des souvenirs.
L’acuité mentale est essentiellement synonyme d’acuité cognitive. Le déclin cognitif désigne une réduction des fonctions cognitives due à diverses causes.
Comment mesurer l’acuité mentale
L’acuité mentale implique quatre fonctions cérébrales principales qui se chevauchent :
Attention
La capacité à isoler un stimulus sensoriel ou à se concentrer sur une tâche. Souvent, de nombreux éléments se disputent votre attention : ce qui se passe autour de vous, les sensations physiques et vos pensées.
Une attention accrue vous aide à faire abstraction des distractions extérieures et du dialogue intérieur parasite afin de vous concentrer sur ce qui est important, qu’il s’agisse d’absorber, de traiter ou de rappeler des informations, ou d’accomplir une tâche.
Un traitement rapide de l’information, en particulier des informations complexes provenant simultanément des sens, vous aide à réagir plus vite et plus efficacement à ce qui se passe et à prendre des décisions plus rapidement.

Rappel des souvenirs
La capacité à trier et à rappeler des souvenirs, ou à se remémorer des informations pertinentes dans des situations spécifiques.
Jugement situationnel
L’attention, le traitement de l’information et la mémoire entrent tous en jeu lorsqu’il faut prendre une décision, en particulier une décision rapide face à des choix complexes.
Intelligence cristallisée et intelligence fluide
Il existe deux types d’intelligence. L’intelligence est souvent définie comme la capacité à penser de manière abstraite et critique, à apprendre, à faire preuve de logique et de raisonnement, à comprendre, à avoir conscience de soi, à mobiliser ses connaissances émotionnelles, à planifier, à être créatif et à résoudre des problèmes.
L’un des types d’intelligence est l’intelligence cristallisée, c’est-à-dire la profondeur de l’expérience et des connaissances acquises au cours d’une vie (communément appelée sagesse). L’intelligence cristallisée s’améliore généralement avec l’âge, à mesure que nous enrichissons nos connaissances et accumulons davantage d’expériences.
L’autre type d’intelligence est l’intelligence fluide, c’est-à-dire la capacité à assimiler, analyser et traiter rapidement et efficacement de nouvelles informations. Elle atteint son apogée au début de l’âge adulte, puis décline avec le temps. C’est cet aspect de la puissance cérébrale que nous percevons comme une diminution de l’acuité mentale.

Acuité mentale et âge
Nous nous attendons généralement à ce que la vivacité d’esprit diminue avec l’âge. Nous pouvons constater qu’il devient plus difficile de se souvenir de certaines choses ou de traiter de nouvelles informations. Le déclin de l’acuité mentale lié à l’âge peut aller d’oublis occasionnels très légers à une démence sévère.
Il est important de noter que la perte d’acuité mentale (confusion, répétition de propos, incapacité à se concentrer, oublis et difficultés à accomplir des tâches qui ne posaient jamais problème auparavant) n’est pas inévitable. Les personnes connaissent une perte d’acuité mentale à des degrés différents, selon un certain nombre de facteurs.

Vieillissement cognitif
En quoi le vieillissement cognitif est-il différent de la démence ou de la maladie d’Alzheimer ? Le vieillissement cognitif correspond à un fonctionnement moins efficace du cerveau dû au vieillissement ou à d’autres facteurs comportementaux, plutôt qu’à une maladie. Son apparition est plus progressive, mais il n’implique pas de neurodégénérescence et ne conduit pas à des situations où la personne éprouve des difficultés à assumer les responsabilités fondamentales de la vie ou est incapable de vivre de manière autonome.
La maladie d’Alzheimer endommage les neurones et accélère leur mort. Le vieillissement cognitif ne résulte pas de lésions aiguës des neurones, mais du fait que ceux-ci ne fonctionnent pas aussi rapidement ni aussi efficacement. Le déclin normal, lié à l’âge, de l’acuité mentale peut être ralenti, stoppé, voire potentiellement inversé.
Traitement de l’information
Les personnes âgées ont besoin de plus de temps pour assimiler les informations, les traiter et formuler une réponse appropriée. Cela est particulièrement visible avec les tâches complexes ou les difficultés qui nécessitent un traitement rapide des informations, comme la conduite.
Retard de la mémoire
Les aspects suivants sont généralement affectés :
Mémoire de travail : retenir temporairement des informations, comme se souvenir d’un numéro de téléphone et le composer. Les personnes âgées éprouvent souvent des difficultés à cet égard.
Mémoire prospective : se souvenir de faire certaines choses à l’avenir, comme récupérer les vêtements au pressing après le travail. Les personnes âgées éprouvent souvent des difficultés à cet égard.
Mémoire épisodique : se rappeler des événements vécus personnellement, en particulier les événements récents. Les personnes âgées éprouvent souvent des difficultés à cet égard.
Mémoire procédurale : apprendre et se souvenir de la façon d’effectuer certaines activités, comme conduire. Le vieillissement ne semble pas avoir d’effet.
Mémoire sémantique à long terme : la capacité à se souvenir du nom du siège d’un État. Le vieillissement ne semble pas avoir d’effet.

Attention, langage et communication
L’attention sélective est la capacité à ignorer les informations et les distractions non pertinentes. L’attention sélective diminue chez les personnes âgées, tout comme divisée l’attention et la capacité à se concentrer pendant de longues périodes.
Les compétences en expression écrite ne sont généralement pas affectées par le vieillissement, mais le langage verbal l’est souvent. Une personne âgée peut avoir du mal à retrouver un mot, même lorsqu’il s’agit d’objets familiers. Elle peut également avoir du mal à comprendre un discours rapide. Cependant, cela n’affecte souvent pas sa capacité à lire.
Les fonctions exécutives sont la capacité de planifier, d’organiser, de penser de manière abstraite, de résoudre des problèmes et de conserver une certaine souplesse de pensée. Cela comprend également la capacité de comprendre d’autres points de vue, de changer d’avis, de traiter des idées originales et de réguler son comportement. Tous ces éléments peuvent décliner avec l’âge.
Les personnes âgées peuvent mettre plus de temps à prendre des décisions ou avoir du mal à effectuer des tâches exécutives plus exigeantes, surtout lorsqu’elles sont fatiguées.

Traitement des émotions
Les personnes âgées sont généralement plus positives et optimistes. Elles développent souvent un biais de positivité (accordant plus d’attention à ce qui va bien qu’à ce qui va mal) et se remettent plus rapidement des émotions négatives. Cependant, elles peuvent éviter ou nier les situations désagréables, ce qui les rend difficiles à aborder. Dans de nombreux cas, elles repoussent la rédaction de leur testament et d’autres dispositions de fin de vie.
Lorsque les facultés mentales diminuent, il est important de consulter un professionnel, car de graves problèmes de santé peuvent affecter les performances cognitives. Il peut être utile de parler à votre médecin afin de déterminer si les problèmes de facultés mentales que vous-même ou un proche rencontrez sont dus à une maladie d’Alzheimer précoce ou à un déclin cognitif lié à l’âge.
Passons maintenant à la question à un million de dollars : « Allons-nous tous perdre notre vivacité d’esprit en vieillissant ? »
Non. De nombreuses personnes conservent leurs facultés mentales tout au long de leur vie. Les causes peuvent n’avoir aucun rapport avec le vieillissement. Les facteurs liés au mode de vie, comme l’alimentation, jouent un rôle et, oui, vous pouvez faire un certain nombre de choses pour améliorer vos facultés mentales.

Quelles sont les causes du déclin des facultés mentales ?
Outre le vieillissement, de nombreux facteurs liés au mode de vie peuvent contribuer à un déclin des facultés mentales. Le stress chronique, un mode de vie sédentaire, la consommation excessive d’alcool ou de drogues et le manque de stimulation mentale peuvent tous contribuer à un déclin cognitif plus rapide.
Les autres facteurs comprennent :
Les troubles du sommeil perturbent les rythmes circadiens, provoquant une privation de sommeil et un brouillard mental.
Mauvaise circulation sanguine
Le cerveau a besoin de beaucoup d’oxygène pour fonctionner de manière optimale. Si le taux d’oxygène dans le sang est trop faible en raison d’une mauvaise circulation sanguine, les facultés mentales diminuent.
L’axe intestin-cerveau
Le médecin de la Grèce antique Hippocrate a déclaré : « Toute maladie commence dans l’intestin. » Le nerf vague, qui relie le cerveau et l’intestin, intervient dans l’humeur, la digestion, le rythme cardiaque et la réponse immunitaire. Les microbes intestinaux influencent votre système immunitaire, qui influe sur la réponse inflammatoire. L’inflammation peut entraîner des troubles neurodégénératifs, notamment la démence et la schizophrénie.
Déshydratation
De nombreuses personnes souffrent de déshydratation chronique. Même une légère déshydratation peut affecter l’acuité mentale. Une consommation excessive de sucre peut affecter la connectivité cérébrale et peut même provoquer une atrophie cérébrale.
La dépression et l’anxiété sont connues pour provoquer chez les personnes un « blocage » mental.
De nombreux facteurs liés au mode de vie peuvent être éliminés ou modifiés ; c’est donc un bon point de départ.

Rechercher un traitement
Mais un autre traitement qui a refait surface ces dernières années s’avère également présenter des bienfaits importants. Une séance régulière de luminothérapie rouge peut aider les utilisateurs à préserver leur acuité mentale jusqu’à un âge avancé, en améliorant les performances cognitives grâce au traitement de la cause profonde.
Poursuivez votre lecture pour en savoir plus sur les bienfaits de la luminothérapie rouge, une solution thérapeutique à domicile facile et abordable.
Luminothérapie rouge et acuité mentale
La lumière joue un rôle majeur dans le fonctionnement de notre cerveau.
L’une des façons dont la lumière affecte l’acuité mentale consiste à réguler le rythme circadien. Certaines longueurs d’onde signalent l’état d’éveil et stimulent la vigilance et la concentration. La lumière bleue a également cet effet.
L’augmentation du temps passé devant les écrans le soir tend à perturber les rythmes circadiens et à provoquer des troubles chroniques du sommeil, ce qui entraîne une perte à long terme des performances cognitives.

Le pouvoir de la lumière
Les arts de guérison ancestraux utilisent depuis longtemps la lumière naturelle du soleil comme traitement de divers troubles psychologiques. Aujourd’hui encore, la lumière est utilisée pour traiter le trouble affectif saisonnier (TAS), ainsi que la dépression majeure et l’anxiété.
Isoler les longueurs d’onde rouges et proches infrarouges (NIR) est une manière sûre et efficace d’améliorer la santé cérébrale. La luminothérapie rouge n’expose pas le corps aux rayons UV nocifs présents dans la lumière du soleil ou la luminothérapie à lumière vive. Les utilisateurs de la RLT bénéficient donc des longueurs d’onde bénéfiques sans les risques liés aux UV causés par l’exposition au soleil.
La luminothérapie à faible intensité (LLLT) est similaire à certains égards à la luminothérapie rouge (RLT), mais la LLLT implique l’utilisation de lasers et est généralement pratiquée en clinique. En revanche, nos traitements peuvent être effectués à domicile.
Longueurs d’onde thérapeutiques
La luminothérapie rouge délivre des longueurs d’onde rouges/proches infrarouges précisément calibrées. Parmi toutes les longueurs d’onde visibles et invisibles, des milliers d’études ont montré que les ondes rouges/proches infrarouges ont des effets très des effets bénéfiques puissants sur le corps.
De nombreux essais cliniques ont montré que la photobiomodulation améliore la santé mentale et la récupération après traumatismes crâniens ainsi que les accidents vasculaires cérébraux et les traiter les troubles neurodégénératifs comme la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson.
Les longueurs d’onde proches infrarouges ont un effet positif sur la santé cérébrale. Les longueurs d’onde rouges sont également utiles pour la régénération cutanée et la cicatrisation des plaies.
Comment la luminothérapie rouge est appliquée dans le cadre d’un traitement :
Voici comment appliquer la luminothérapie rouge de la manière la plus efficace :
Application de la luminothérapie rouge/proche infrarouge
On pensait auparavant que le traitement optimal du cerveau par photobiomodulation était obtenu lorsque les ondes lumineuses pénétraient d’une manière ou d’une autre dans le crâne pour atteindre le cerveau. Il a depuis été démontré que c’était faux, car ce n’est pas ainsi que l’on obtient réellement les résultats les plus bénéfiques. Récemment, on a découvert que les êtres humains possèdent une quantité bien plus importante de cellules souches circulant dans le système circulatoire et la région mitochondriale qu’on ne le pensait. Lorsqu’une lampe de luminothérapie rouge/NIR très puissante est utilisée lors d’une séance de thérapie des tissus profonds, ces cellules sont stimulées et acheminées dans tout le corps et le cerveau, en plus de l’augmentation de la production d’ATP par l’organisme. C’est cet effet systémique global qui contribue à traiter les zones de votre corps qui en ont le plus besoin, car, comme nous le savons tous, les systèmes de notre propre organisme sont la véritable machine de guérison parfaite… il suffit de les stimuler !
Bonnes pratiques de luminothérapie rouge/NIR : quelle lampe dois-je choisir ?
Comme nous l’avons déjà mentionné, on pensait autrefois que la meilleure pratique pour traiter le cerveau consistait à exposer directement la partie extérieure de la tête à la lumière. Certains ont même expérimenté des appareils insérés dans le nez. Avec le temps et une compréhension progressivement meilleure de cette technologie, il a été établi que la meilleure pratique pour obtenir des résultats cérébraux optimaux consiste à exposer l’ensemble du corps à des systèmes LED ultra-puissants. Cela s’explique par le fait que plus la zone du corps traitée est étendue, plus la stimulation globale des cellules souches et de l’ATP est importante.
D’accord, alors… quelle lampe dois-je choisir ?
On nous pose souvent cette question et la réponse est en fait très simple !
Plus la lampe est grande, plus la couverture et la puissance lumineuse globale sont importantes. Plus le panneau composé de plusieurs lampes que vous créez est grand, plus la surface de votre corps couverte en une seule séance est importante, avec une puissance lumineuse globale et des résultats toujours supérieurs.
La taille et le modèle de lampe que vous choisissez dépendent entièrement de vous, de votre budget et du niveau de performance recherché. Plus la lampe ou le panneau est grand, plus les résultats sont importants.

Comment la luminothérapie rouge agit sur le cerveau
Voici comment la luminothérapie rouge améliore les capacités mentales :
La luminothérapie rouge réduit l’inflammation des neurones
Dans un article majeur publié en 2019, l’expert en photobiomodulation Michael R. Hamblin a étudié l’effet des longueurs d’onde rouges et NIR sur le cerveau. Il a constaté que La photobiomodulation réduit l’inflammation des neurones, affirmant en outre que « bien que l’inflammation aiguë soit bénéfique, l’inflammation chronique peut avoir des effets très négatifs. De nombreuses maladies, notamment les maladies neurodégénératives et les troubles de l’humeur, peuvent être attribuées au moins en partie à l’inflammation chronique ».
Le stress chronique et les facteurs environnementaux peuvent provoquer une inflammation du cerveau, ce qui affecte à son tour la capacité des neurones à fonctionner normalement. Des liens démontrés existent entre le stress chronique stress et inflammation, ainsi que l’inflammation chronique et troubles neurodégénératifs.

Il existe également un lien entre l’inflammation et les troubles de la mémoire, le brouillard cérébral et d’autres signes de déclin mental. Une étude australienne menée en 2011 a établi un lien entre inflammation et déclin cognitif et la démence chez les personnes âgées.
La neuroinflammation active des cellules appelées microglies, qui font partie des défenses immunitaires du système nerveux central. Les microglies recherchent constamment les neurones endommagés, les infections et autres problèmes, ce qui les rend essentielles au traitement des troubles neurodégénératifs.
Photobiomodulation
Le Dr Hamblin a également écrit que la photobiomodulation favorise la survie cellulaire en empêchant la mort cellulaire et en réduisant le stress oxydatif (un déséquilibre entre les radicaux libres et les antioxydants).
On pense que le stress oxydatif est l’une des principales causes de l’inflammation, ce qui en fait un facteur clé du déclin cognitif et des troubles neurodégénératifs.
Plusieurs études sur les traumatismes craniocérébraux ont relevé une réduction de l’inflammation après que les patients ont été traités par luminothérapie rouge. Dans les deux études, les personnes ayant reçu une photobiomodulation avec des longueurs d’onde NIR ont présenté des améliorations significatives de leur acuité mentale.

Réussite du traitement
Un patient a constaté une amélioration de son acuité mentale après avoir reçu une photobiomodulation, notamment la capacité retrouvée de payer ses factures et de remplir des chèques, ce qu’il n’avait pas pu faire depuis son accident de la route.
Un autre patient a constaté une diminution de ses maux de tête, ainsi qu’une réduction de la dépression et de l’anxiété, et une meilleure concentration après le traitement.
Réduire l’inflammation cérébrale pourrait être l’une des clés pour améliorer les fonctions cognitives, tant dans les cerveaux sains que dans ceux qui sont blessés ou endommagés.
La luminothérapie rouge améliore la production d’énergie et les performances cellulaires
La diminution des performances cellulaires est un signe courant du vieillissement. On a longtemps cru qu’en vieillissant, les neurones qui disparaissaient n’étaient pas remplacés. Cependant, il s’avère que ce n’est pas vrai. Selon de nouvelles données, les personnes âgées continuent à produire nouveaux neurones dans l’hippocampe, qui est responsable de la mémoire et de l’apprentissage, deux composantes essentielles de l’acuité mentale.
Cependant, si ces neurones nouveaux et existants ne fonctionnent pas à leur pleine capacité parce qu’ils ne peuvent pas produire suffisamment d’énergie, l’acuité mentale diminuera. Troubles mitochondriaux, où les mitochondries ne peuvent pas produire suffisamment d’énergie, ont été directement associés à une diminution des fonctions cognitives.

Qu’est-ce qui cause le dysfonctionnement mitochondrial et la faible production d’énergie cellulaire ? Le principal responsable n’est pas l’âge, mais l’inflammation. Il se trouve simplement qu’en vieillissant, nous avons généralement davantage d’inflammation dans notre organisme.
traitement NIR stimule les mitochondries au sein de chaque neurone afin d’augmenter la production d’adénosine triphosphate (ATP), le principal carburant cellulaire, et de réduire la mort cellulaire prématurée. Cela peut renforcer la capacité des neurones à se protéger contre le stress oxydatif (qui provoque une inflammation) et les aider à s’auto-réparer des dommages causés par l’inflammation ou les toxines.
Augmenter la production d’adénosine triphosphate (ATP) et réduire l’inflammation pourrait être la première étape pour atténuer une faible acuité mentale, voire inverser le déclin cognitif lié à l’âge.
La luminothérapie rouge a des effets neuroprotecteurs
Mieux vaut prévenir que guérir. Bien que l’article du Dr Hamblin se soit principalement concentré sur la maladie d’Alzheimer, il a soutenu que la stimulation du fonctionnement mitochondrial pourrait faire passer les cellules microgliales d’un état pro-inflammatoire à un état anti-inflammatoire. En ce sens, elle ne sert plus à éliminer l’agent pathogène, mais à protéger les neurones grâce à des effets anti-inflammatoires et antioxydants qui favorisent la guérison.
On peut considérer la photobiomodulation comme un antioxydant à base de lumière qui protège les neurones contre l’inflammation et améliore le fonctionnement des mitochondries.

La luminothérapie rouge augmente la circulation
Saviez-vous que votre cerveau utilise environ 20 % de l’oxygène que vous absorbez en respirant ?
Même une légère diminution de l’oxygène disponible pour les neurones peut réduire l’acuité mentale.
Qu’un patient soit atteint de la maladie d’Alzheimer ou souffre d’un traumatisme crânien, d’un AVC ou d’un déclin cognitif lié à l’âge, une chose est certaine : la circulation sanguine est importante pour l’acuité mentale.
Un dysfonctionnement vasculaire, ou une mauvaise circulation sanguine, peut entraîner la formation de plaques caractéristique de la maladie d’Alzheimer. Selon le Dr Hamblin, la circulation cérébrale et l’oxygénation augmentent après la photobiomodulation. L’une des raisons pourrait être que le traitement favorise une augmentation de l’oxyde nitrique (NO), ce qui permet la vasodilatation et favorise ainsi une meilleure circulation ainsi qu’une meilleure oxygénation des neurones.
Les longueurs d’onde NIR protègent les globules rouges contre l’inflammation et favorisent la croissance des cellules endothéliales vasculaires, qui constituent les parois des vaisseaux sanguins.
La luminothérapie rouge favorise la synaptogenèse
La synaptogenèse, ou neuroplasticité, désigne la capacité du cerveau à se modifier en réponse à l’apprentissage ou après une lésion. Selon le Dr Hamblin, la photobiomodulation facilite l’organisation neuronale ou la communication entre les neurones.
Les cellules performantes produisent suffisamment d’énergie pour guérir, communiqueret qu’ils exercent leurs fonctions spécialisées à un niveau bien plus élevé que s’ils luttaient pour survivre après avoir été endommagés et épuisés. Par conséquent, la communication neuronale est essentielle aux performances cognitives ; et la luminothérapie rouge peut y contribuer.

La luminothérapie rouge favorise la synthèse de cellules souches
Les cellules souches sont essentielles à la santé. Elles constituent la matière première à partir de laquelle se forment toutes les autres cellules. Elles prolifèrent dans la moelle osseuse et se mobilisent vers le site d’une blessure ou d’une lésion cellulaire, où elles se divisent en « cellules filles », qui se différencient ensuite en cellules spécialisées, telles que les neurones, ou en nouvelles cellules souches.
Les longueurs d’onde NIR peuvent pénétrer dans les os et stimuler la synthèse de cellules souches. Dans une étude animale consacrée aux effets de la photobiomodulation sur la maladie d’Alzheimer, les chercheurs ont constaté un effet thérapeutique sur des souris atteintes de la maladie d’Alzheimer, lorsque la moelle osseuse de leurs pattes a été exposée à des longueurs d’onde NIR.
La luminothérapie rouge favorise le sommeil
Le sommeil est essentiel aux facultés mentales. Pourtant, beaucoup d’entre nous ne dorment pas suffisamment ou ne bénéficient pas d’un sommeil de qualité. À l’ère du numérique, le manque de sommeil est souvent attribué à la lumière artificielle après la tombée de la nuit, et notamment à la lumière bleue émise par nos appareils électroniques et nos luminaires LED. Cependant, la lumière bleue sous forme de panneaux présente des bienfaits thérapeutiques.
Une étude menée auprès de basketteurs d’élite a révélé que la photobiomodulation améliore le sommeil, ce qui s’est traduit par de de meilleures performances sportives. Comme nous le savons désormais, la lumière bleue peut provoquer des troubles du sommeil, tandis que la lumière rouge favorise la relaxation. Une séance avant le coucher peut donc améliorer les facultés mentales et la santé cérébrale, tout en contribuant à rétablir les rythmes circadiens.
La lumière rouge améliore l’humeur
La dépression et l’anxiété peuvent être directement liées à une diminution des facultés mentales. La luminothérapie rouge a été utilisée comme placebo dans une étude consacrée aux effets de la lumière vive sur les troubles affectifs saisonniers.
Les patients ont été traités pendant deux heures avec une lumière vive ou une lumière rouge tamisée. Au cours de la première heure, la lumière rouge a suscité des scores d’humeur similaires à ceux de la lumière vive plus intense. Ce n’est qu’au cours de la deuxième heure que la luminothérapie vive intense a montré des effets davantage bénéfiques sur l’humeur que le traitement par lumière rouge tamisée, ce qui suggère qu’une photobiomodulation quotidienne de courte durée pourrait améliorer l’humeur et ainsi contribuer à améliorer les facultés mentales.

Solutions de luminothérapie rouge pour améliorer les facultés mentales
Grâce aux progrès de la technologie des diodes électroluminescentes (LED), il est désormais possible d’améliorer les facultés mentales et la santé globale du cerveau à domicile grâce à la luminothérapie rouge.
Bien entendu, la photobiomodulation ne doit jamais être utilisée comme substitut aux soins médicaux, en particulier en cas de maladies neurodégénératives graves comme la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson, de dépression sévère, d’anxiété, d’autres troubles psychologiques, d’AVC ou de traumatisme crânien.
Consultez toujours un médecin si vous présentez des signes de troubles cognitifs. La photobiomodulation peut être un atout précieux dans le traitement de diverses affections cérébrales, mais ne doit jamais remplacer les traitements prescrits.
Cela dit, la photobiomodulation peut être utilisée par n’importe qui pour stimuler les fonctions exécutives, la mémoire et le traitement de l’information, même en dehors d’un cadre clinique.
Comment utiliser la luminothérapie rouge pour améliorer vos capacités cognitives à domicile
La luminothérapie rouge naturelle peut améliorer votre vivacité d’esprit et la santé de votre cerveau dans le confort de votre domicile.
Puissance lumineuse élevée = résultats
Choisissez un appareil puissant et de qualité médicale. Les petits appareils sous-alimentés, comme les masques LED pour le visage, n’ont pas une intensité suffisante pour fournir la quantité de lumière nécessaire aux bienfaits thérapeutiques.
Vous aurez besoin d’un appareil LED puissant capable de fournir suffisamment d’énergie lumineuse pour garantir une absorption maximale.
Utilisez le rouge et les NIR ensemble
Choisissez un appareil qui émet à la fois des longueurs d’onde rouges et NIR. Vous aurez besoin des deux, car la photobiomodulation offre une incroyable diversité d’applications thérapeutiques dans tout le corps. Certaines applications privilégient les longueurs d’onde rouges pour traiter des problèmes tels que les affections cutanées, tandis que d’autres privilégient les NIR pour traiter les douleurs articulaires et les inflammations profondes.

Profitez de séances quotidiennes de luminothérapie rouge pour de meilleurs résultats
Asseyez-vous près de l’appareil et placez-vous face à lui afin que la lumière soit directement dirigée vers votre front.
Portez des lunettes qui bloquent la lumière pour éviter la fatigue oculaire. Le traitement est considéré comme sûr pour les yeux, mais son intensité peut être inconfortable.
Détendez-vous et profitez d’un court traitement quotidien de 3 à 5 minutes. Le traitement est plus efficace lorsqu’il est quotidien et effectué lors de courtes séances.
Les lampes Platinum Therapy permettent une amélioration cognitive incomparable sur le marché !
Docteure en physiothérapie de médecine fonctionnelle
Dr Alayna Newton, PT, DPT, FAFS
Les panneaux Platinum Therapy Lights offrent :
- La puissance lumineuse la plus élevée (irradiance) de tous les appareils LED de leur catégorie de puissance
- Les seuls panneaux qui offrent une combinaison brevetée en instance de cinq des longueurs d’onde rouges/NIR les plus thérapeutiques, dans une proportion garantissant des résultats optimaux
Choisissez parmi quatre tailles de panneaux en fonction de vos besoins de santé globaux. Chaque panneau BIOMAX, quelle que soit sa taille, est doté du même puissant ensemble de 5 longueurs d’onde rouges/NIR.

Pour améliorer vos capacités cognitives, le BIOMAX 300 ou BIOMAX 450 appareils sont d’excellents choix. Pour les affections telles que douleurs neuropathiques aux pieds ou affections cutanées chroniques, ou pour stimuler la performance sportive, les appareils plus grands comme le BIOMAX 600 ou BIOMAX 900 sont plus pratiques.
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